Arch Linux Magazine août 2009

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Équipe

  • Eduardo Romero (Kensai) eduardo@archlinux.org – Rédacteur en chef
  • Daniel Griffiths (Ghost1227) ghost1227@archlinux.us – Rédacteur
  • David Crouse (Crouse) – Contributeur
  • Denis Martinez (Denis) – Contributeur
  • Ivy Foster (joyfulgirl) – Contributeur
  • Kevin Eldridge (LeoSolaris) – Contributeur
  • Loui Chang (louipc) – Contributeur
  • Sam Harada (Peasantoid) – Contributeur

Éditorial

Comme promis, ce mois-ci marque une ère nouvelle pour les utilisateurs d’Arch Linux. Après plusieurs semaines de négociations, nous sommes fiers de vous présenter le nouvel Arch Linux Magazine (ALM) !

Nous avions initialement prévu de publier ce numéro phare au premier du mois, mais en raison de circonstances imprévues, nous avons été obligés de le retarder de quelques jours. Espérons que vous trouviez que ça valait le coup d’attendre !

Malheureusement, Kensai est en train de déménager et n’a actuellement pas d’accès fiable à Internet, ce qui m’a obligé à prendre seul en charge le magazine ce mois-ci. Cela signifie que le contenu n’est pas très fourni, même si j’ai essayé de rassembler tout ce que je pouvais pour nos fidèles lecteurs.

Comme prévu, cette mouture apporte une foule de changements que vous allez apprécier. Vous avez sans doute constaté qu’ALM a été publié en deux formats (à la fois au format graphique PDF comme aiment tant les aficionados de mon magazine et au format texte comme le préfèrent les adeptes de la newsletter). En outre, le format PDF a bénéficié d’une petite refonte et nous vous proposerons quelques nouvelles sections le mois prochain, ainsi que le grand retour du « Coin des Gamers ».

Au nom de toute l’équipe d’ALM, nous vous remercions pour votre soutien constant. Nous sommes toujours preneurs de toute critique constructive, de vos contributions, astuces ou simples commentaires et espérons sincèrement que vous apprécierez ce premier numéro d’ALM !

Daniel Griffiths (Ghost1227) (Au nom d’Arch Linux Magazine Team)

Côté Dev

  • Ceux qui n’ont pas mis à jour leur système récemment devraient prendre en compte ce qui suit. Nous avons récemment mis en place une modification qui change /dev/vc* en /dev/tty*. Cette modification a nécessité des changements au niveau des paquets filesystem, syslog-ng, udev et initscripts. Si vous êtes l’un des rares qui n’ont pas encore effectué cette mise à jour, tenez-vous prêt. Cette mise à jour dévoile ceux qui ne font pas attention aux avertissements de pacman ! (En savoir plus)
  • Grâce à Aaron, la dernière mise à jour de dbscripts supporte deux nouvelles fonctionnalités très attendues : arch=(‘any’) et les paquets modulaires. Même si ça n’affecte pas encore les paqueteurs AUR, dès que tout le système les supportera, les paqueteurs pourront enfin marquer leurs paquets avec arch=(‘any’) au lieu de arch=(‘i686’ ‘x86_64’). (En savoir plus)
  • L’image RC de la version 2009.08 à venir du média d’installation a été récemment publiée pour des tests publics. Cette dernière révision inclut une plus grande utilisation de l’installeur AIF, un meilleur gestionnaire de disques, le support pour les installations automatisées, le remplacement de unionfs par aufs et bien d’autres choses. (En savoir plus)
  • La récente mise à jour de KDE apporte de nombreuses améliorations sur des fonctionnalités en amont ainsi qu’un nouvel ensemble de paquets qui vous permet d’installer uniquement ce que vous voulez. Les changements les plus notables sont les paquets modulaires et les méta-paquets qui garantissent une mise à jour en douceur. (En savoir plus)

Un point sur le Schwag

Malheureusement, le manque de temps nous empêche de faire un point sur les ventes ce mois-ci. Toutefois, cela ne signifie pas que vous devez cesser de nous soutenir ! Visitez nos boutiques de schwag et montrez votre amour pour Arch !

NdT : “schwag” est un mot d’argot utilisé par la communauté anglophone pour désigner les goodies.

Schwag @ Zazzle
Dusty’s Schwag Shop

Interview – Loui Chang

Bonjour Loui. Tout d’abord, nous voulons vous remercier de vous être libéré de votre emploi du temps bien chargé pour nous parler. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur vous et comment vous êtes devenu un Trusted User (NdT : utilisateur de confiance) ?

Hmm, c’est une vaste question. Linux et les ordinateurs ne sont vraiment qu’un loisir pour moi. En fait, je suis mécanicien. J’ai utilisé plusieurs distribs Linux, mais quand je suis finalement arrivé sur Arch, j’ai été agréablement surpris de voir combien contribuer via AUR semblait facile. Même si je ne l’avais pas beaucoup utilisé, je trouvais certains bugs ennuyeux, et j’ai donc décidé de prendre le code source et de commencer à patcher. Je suis devenu un Trusted User parce que je voulais regarder la façon dont ils faisaient les choses, de façon à pouvoir ainsi peut-être aider à améliorer leur système s’il comportait des défauts. Mais bon, je ne suis pas un grand mainteneur de paquets.

Vous vous êtes quand même fait un nom avec votre travail sur AUR, pouvez-vous nous dire quelles améliorations notables vous avez faites et quels grands changements sont encore en travaux ?

Ha ha, eh bien, tout ça s’est fait petit à petit. Je pense que la plupart des choses sympas ont été faites par d’autres. L’interface Json et le style initial du nouveau site sont l’œuvre d’Eli Janssen, par exemple. Je suppose que j’étais ici pour aider à pousser les choses et orienter le développement. Je pense que la majorité de mon travail concerne le back-end et la refonte du code. Par la suite, j’aimerais essayer de tout reprendre à zéro avec un modèle client/serveur plus « robuste ». J’aimerais en faire une vraie application complète, plutôt qu’un ensemble d’add-ons sur une application web. Je ne veux pas trop vous faire rêver, ceci dit : il y a déjà eu deux tentatives dans ce sens.

Très bien. De manière plus générale, y a-t-il de nouvelles technologies que vous attendez avec impatience ?

J’ai hâte d’essayer btrfs, d’avoir un téléphone avec Android, et j’attends avec impatience la sortie d’USB 3.0 et des robots tueurs autonomes.

Bien… Loui, merci pour votre temps et aussi pour votre travail constant sur Arch. Y a-t-il quelque chose d’autre que vous souhaitez dire à nos fidèles lecteurs ?

Tenez-vous prêt… Oh, et hackez !

Les temps forts de la communauté

  • Le dépôt [community] a enfin migré vers SVN ! Après une intense journée de reconstruction des paquets, nous avons terminé par la reconstruction de boost et libjpeg et gelé [community] suffisamment longtemps pour pouvoir effectuer la transition vers le nouveau serveur et tout convertir vers subversion. Bien que cela implique une période d’apprentissage pour certains, cela devrait être bénéfique à long terme. (En savoir plus).
  • L’utilisateur Arch dcurtis a commencé à travailler sur un nouveau tableau de bord (ou panneau) écrit en Python. Mais pourquoi un autre panneau ? dcurtis trouvait que les options existantes étaient généralement dépassées ou non-personnalisables. Il a alors repris des idées un peu partout (y compris la barre de tâches Awesome, dzen et PyPanel) et a commencé le sien ! (En savoir plus)
  • Encore une fois, L’utilisateur d’Arch Xyne s’est surpassé. OBFileBrowser est un parfait exemple de ce qui arrive quand un bon programmeur s’ennuie, mais ça reste cool ! Les utilisateurs d’OpenBox qui recherchent un navigateur de fichiers dynamique dans le menu devraient à tout prix y jeter un coup d’œil ! (En savoir plus)
  • Pour ceux qui ont manqué ça la première fois, Pyther a revisité son script Arch-Home et lui a trouvé une maison. Arch-Home est un simple CGI (script web) web.py qui génère une page de démarrage idéale pour les utilisateurs d’Arch Linux. Si vous utilisez Arch (et un navigateur graphique), vous devriez y jeter un coup d’œil ! (En savoir plus)
  • Pour ceux d’entre vous qui travaillent en ligne de commande avec des fichiers PDF, PDFtk occupait probablement une place importante dans la boîte à outils. Malheureusement, PDFtk s’est éteint à la manière du dodo (NdT : l’animal, blèctre !). Mais nous sommes sauvés ! L’Archer Heller_Barde a mis le pied à l’étrier et a écrit Stapler, un utilitaire en python basé sur pyPDF qui permet de manipuler des documents PDF. (En savoir plus)
  • Des utilisateurs d’OpenBox dans le coin ? Ce qui a commencé par une remarque désinvolte de la part de MrGreen s’est transformé en véritable obsession pour l’Archer Ghost1227. Après avoir relevé le défi involontaire, Ghost1227 a pris le contrôle du sujet du forum et ouvert un site web dédié aux bureaux OpenBox personnalisés. Si vous croyez qu’OpenBox ne peut pas devenir beau, repensez la question ! (En savoir plus)

Revision Control System

Écrit par : David Crouse

RCS, ou le GNU Revision Control System, est un système utilisé pour garder trace des fichiers qui sont susceptibles d’être modifiés par un grand nombre de personnes, ou qui doivent pouvoir être rétablis dans un état antérieur à un moment donné. Dans le cadre de cet article, je vais me concentrer sur ce dernier point, simplement parce que je pense que c’est ce qui concerne vraiment la majorité de nos lecteurs.

Si vous avez un grand nombre de personnes travaillant sur un projet de code, vous savez probablement déjà ce qu’est un système de gestion de versions. Mais pour ceux qui ne savent pas encore, continuez la lecture : c’est bien plus facile qu’il n’y paraît ! J’adore vraiment utiliser Arch Linux comme distribution de serveur. Beaucoup jugent que ce n’est pas fait pour ça, mais je pense qu’ils se trompent lourdement. J’estime que c’est une bonne distribution pour serveur, extrêmement flexible et simple à maintenir.

Mais je m’égare, ce n’est pas de cela que je voulais vous parler aujourd’hui. L’idée était que si vous utilisez un serveur et faites relativement souvent des changements de fichiers de configuration, avoir un système de gestion de versions peut être tout à fait pratique. De toute façon, quelles que soient vos raisons d’utiliser un système de gestion de versions, vous verrez que RCS vaut la peine d’y consacrer un petit temps d’étude. Son apprentissage rapide et son utilité devraient suffire à éveiller l’intérêt des utilisateurs les plus réticents. Je sais que ce n’est pas toujours drôle, mais le vieux proverbe « backup, backup, backup » a résonné dans mes oreilles, et RCS s’avère être l’outil idéal pour quantité de ces simples sauvegardes qui n’auraient jamais été faites autrement.

Utiliser un système de gestion de versions n’est pas nécessairement compliqué. Cela devrait être suffisamment facile pour devenir une seconde nature et vous permettre de l’inclure naturellement dans vos tâches quotidiennes. Alors, nous commençons ?

Avant toute chose, installez RCS.

$ pacman -S rcs

Pour un emploi correct, deux choses doivent se vérifier :

  • Nous avons un log de tous les changements que nous avons apportés au fichier.
  • Nous pouvons revenir facilement aux versions précédentes du fichier.

Il y a deux manières principales d’utiliser RCS.

  • Utiliser « co » et « ci » sur les fichiers de n’importe quel répertoire. Ceci créera des fichiers qui correspondront à <fichier> mais avec un ”,v” à la fin.
  • Créer un sous-répertoire appelé RCS dans chaque répertoire avec lequel vous souhaitez travailler ; RCS va automatiquement y ranger les fichiers, gardant ainsi votre espace de travail propre.

Vous pourriez vous montrer créatif et faire des liens symboliques vers un seul répertoire maître, mais cela dépasse le cadre de cet article. D’ailleurs, avoir un sous-répertoire dans votre répertoire de travail vous permet de vérifier rapidement que vous devriez utiliser RCS pour éditer les fichiers en question. Vous voyez ? Ce n’est pas si difficile. Avançons…

Il y a deux commandes dont les utilisateurs vont devoir se servir régulièrement. Ces commandes sont « ci » et « co » (i.e. « check in » et « check out » respectivement). Vachement compliqué jusque-là, n’est-ce pas ? Ok, commençons par voir comment utiliser RCS avec un nouveau fichier.

Disons que nous avons un fichier appelé “myshellscript.sh” sur lequel nous voulons commencer les contrôles de révisions. La première chose que nous devons faire, c’est sauvegarder le fichier dans RCS. Ce qui est fait avec la commande suivante :

$ ci -u myshellscript.sh

Ceci va initialiser la version RCS du fichier. Il vous sera également demandé une DESCRIPTION du fichier. Ce n’est pas une entrée de changelog, c’est pour entrer une description du fichier, qui peut contenir plusieurs lignes. Whaou ! Vous venez de rentrer votre premier fichier dans RCS ! Ok… Alors comment je peux l’en faire sortir et effectuer des modifications ? C’est tout aussi facile ! Pour faire sortir myshellscript.sh, il vous suffit d’utiliser la commande suivante :

$ co -l myshellscript.sh

Bon, nous avons maintenant fait revenir myshellscript.sh. Nous pouvons l’ouvrir dans notre éditeur de texte préféré et faire tous les changement souhaités. Ensuite on sauvegarde le fichier. Maintenant, c’est la partie délicate : la partie après avoir sauvegardé le fichier, quand vous devez ré-entrer le fichier dans RCS. C’est là où les gens lâchent l’affaire et oublient de ré-entrer le fichier. Alors que c’est tellement simple ! Nous avons déjà utilisé la commande ! Une fois encore il vous suffit d’utiliser la commande suivante :

$ ci -u myshellscript.sh

Il vous est immédiatement demandé d’entrer un changelog. Une fois encore, il peut s’étendre sur plusieurs lignes si besoin, terminez juste l’entrée du log par un point placé tout seul sur une ligne. Pour ceux d’entre vous qui, comme moi, oublierez de ré-enregister les fichiers, j’ai écrit rapidement un script, assez étonnamment appelé RCSedit. Il est basique mais fait très bien l’affaire. Il utilisera l’éditeur que vous lui aurez indiqué, et vérifiera le fichier en utilisant cet éditeur, puis initiera la procédure d’enregistrement lorsque vous avez terminé l’édition. Pas mal, hein ?

#!/bin/sh
if [ ! "${EDITOR}" ]; then
	EDITOR=vi
fi
/usr/bin/co -l $1
${EDITOR} $1
/usr/bin/ci -u $1

Alors maintenant, nous pouvons initialiser RCS en créant un répertoire RCS, nous pouvons initialiser le fichier en lançant la commande de sauvegarde, nous pouvons recharger le fichier et l’éditer, et en fin le re-sauvegarder. J’ai presque l’impression de taper sur mon gros bouton rouge qui dit « C’était facile ». Bon, de quoi d’autre avons-nous besoin ? Eh bien, ce qui suit est un aperçu de commandes que vous pourriez trouver pratiques. Je suggère fortement pour celles-ci la lecture des pages de manuel, et de se familiariser avec toutes les options qu’elles fournissent. Voici une liste très basique de commandes qui vous permettront probablement d’accomplir 99% de ce que vous pourriez vouloir faire avec RCS.

ci -u 	Initialise un fichier.
co -l 	Charge et verrouille le fichier.
ci -u 	Ré-entre le fichier.
rlog 		Affiche le long changelog fait dans le fichier.
rcdiff 	Compare les versions.
rcs -u 	Force un fichier verrouillé.

Bon, maintenant nous pouvons faire toute sorte de choses avec RCS, mais attendez ! Comment remet-on un fichier dans une version antérieure ? C’est assez simple aussi. Nous n’avons même pas besoin d’une nouvelle commande. Supposons que nous ayons fait plusieurs versions de notre script myshellscript.sh, mais que nous ayons décidé que la dernière modification était nulle. Il nous faut maintenant revenir à notre copie de travail précédente, une version en arrière. Pas de problème ! Premièrement, vous devez utiliser la commande rlog pour lister toute les versions et numéros de versions. Supposons que la dernière version soit la 1.2 et que vous vouliez revenir à la 1.1. Entrez les commandes suivantes:

$ rcs -u myshellscript.sh
$ co -l -r1.1 myshellscript.sh
$ ci -u myshellscript.sh

C’est aussi simple que ça ! Cela peut prendre du temps pour s’y habituer, mais lorsque vous aurez pris le coup, vous vous demanderez pourquoi vous n’avez pas commencé plus tôt !

Trucs et astuces

Écrit par : Ivy Foster & Loui Chang

Des tubes sans faire de plomberie

N’avez-vous jamais souhaité pouvoir alimenter une commande shell avec la sortie d’une autre commande sans vous attaquer à la plomberie ? Hé bien, soyez exaucé ! C’est possible avec un simple petit code bash. N’importe qui ayant une petite expérience en bash sait qu’exécuter `$(un_programme)` permet de retourner la sortie du programme de votre choix. Par exemple, ce petit uniligne permet de se débarrasser d’une extension agaçante :

$ for i in *.o; do mv $i $(basename $i .o); done

Bien sûr, vous pouvez toujours faire de la plomberie si vous le voulez. Imaginons que vous vouliez montrer une de vos superbes captures mais que vous n’arriviez pas à décider laquelle. Laissez le sort (ou du moins un algorithme pseudo-aléatoire) en décider.

$ mutt -s "Screenshot" -a "$(ls sshot/* | sort -R | head -1)" -- pimpmyarch@archuser.com

« Mailcap »

Bien que ce soit quelque peu obscur, l’édition de $HOME/.mailcap peut vous épargner des embêtements. Toutes les applications ne l’appellent pas mais les lecteurs de courriels et les navigateurs web y jettent souvent un œil pour voir ce qu’il y a dedans. Les commentaires commencent par un # et les autres lignes sont des directives pour savoir comment ouvrir un type de fichier tel que le “text / plain” ou “application / pdf”. En utilisant ceci, vous n’avez pas à choisir vos applications préférées pour chaque application que vous utilisez. Entrez-les une fois pour toutes et laissez faire le reste du travail à l’ordinateur ! Le texte suivant est un exemple de fichier mailcap.

# Simple fichier mailcap
# Ouvrir les images avec display
# Lancer les vidéos avec vlc
# etc
image/gif; display %s
image/jpeg; display %s
image/tiff; display %s
image/x-portable-bitmap; display %s
image/x-xpixmap; display %s
audio/*; sfplay %s
video/mpeg; vlc %s
video/*; vlc %s
application/postscript; ghostview %s
application/x-dvi; xdvi %s
application/pdf; xpdf %s
application/acrobat; xpdf %s

Édition rapide en ligne

Connaissez-vous readline ? C’est une bibliothèque incroyablement utile qui vous permet de manipuler votre ligne de commande. En plus, ces commandes fonctionnent dans des programmes autres que le shell ! Vous pouvez couper, coller, déplacer le texte en ligne de commande comme si vous utilisiez un puissant éditeur de texte.

Essayez en ouvrant le shell et tapez quelques mots sans appuyer sur la touche [Entrée]. Maintenant, appuyez sur Ctrl + u. Le texte est parti ! Cela s’appelle couper le texte. Appuyer sur Ctrl + y. Il est de retour ! Ça, c’est coller le texte.

Il existe de nombreuses autres façons de manipuler du texte en ligne de commande. La liste qui suit n’est qu’un échantillon de ce qui est disponible. Voir ‘man readline’ pour encore plus d’infos !

Alt-b		Début du mot en cours
Alt-f 		Fin du mot en cours
Ctrl-a 		Début de la ligne
Ctrl-e 		Fin de la ligne
Ctrl-w		Supprimer du début du mot au curseur
Alt-d 		Supprimer du curseur à la fin du mot
Ctrl-u 	        Supprimer du début de la ligne au curseur
Ctrl-k 		Supprimer du curseur à la fin de ligne

La section détente

  • Dans la pure tradition d’Arch, Acecero a demandé à chacun son taco préféré. Si vous ne l’avez pas encore dit, faites-le maintenant ! (En savoir plus)
  • Pour les plus jeunes utilisateurs qui ne se souviennent pas des années 60, regardez ça et apprenez ! Pour les autres, allez regarder et pleurer sur votre âge. (En savoir plus)
  • Ne vous êtes vous jamais demandé ce que faisait l’heure en kilosecondes ? Alors ne vous posez plus la question ! L’Archeur haxit a initié le Kilosecond Project (KSP) pour répondre seulement à cette question. Allez voir d’où vient tout le barouf à ce propos. (En savoir plus)
 n’arrivepasàtrouvercomment fairemarcherlawebcamavc kopete
 Animeking: apparemmentpeuxpas trouvercomment utiliserla barred’espacehein ?
 bruenig: j’ai décidé de garder tes couleurs
 je pense que mes yeux vont s’y habituer
 j’ai aussi besoin d’un meilleur thème pour vim
 mes couleurs libres que je t’ai données de bon cœur
 faux !
 rien n’est gratuit dans la vie !
 à part linux
 bruenig: je les mets sous une licence non libre et je les vends à ceux qui les veulent. je t’attaque aussi pour les avoir utilisées sans ma permission.
 ouais !
 le capitalisme gagne
 je vous avais dit que je serais au top un jour
 ça commence maintenant
* Ghost1227 se prépare à intenter un procès antitrust contre rson(TM)
 🙂
 nah
 rson: devons-nous te payer chaque fois que nous citons ton nom ?
 s/rson/rson(TM)
 oui. même s'il est inclus dans d’autres noms commmuns qui n’ont rien à voir
 comme personne
 michael jackson est mort. il est mort
 !next
 Encore un autre client satisfait ! SUIVANT !
 *ouch*.

Article : Logiciels de montage vidéo

avidemux (Page d’accueil)

Capture avidemux

Avidemux est un logiciel de montage et de traitement vidéo open-source, multi-plateforme et multi-fonction. Conçu pour de simples opérations de montage, de filtrage et d’encodage, il supporte un bon nombre de formats, incluant l’AVI, les DVD compatibles MPEG, le MP4 et l’ASF, grâce à une grande variété de codecs. Ayant pour fonctionnalités l’automatisation des tâches et la possibilité de créer de puissants scripts, avidemux est l’un des plus populaires logiciels de montage et de traitement video pour Linux, et avec sa compatibilité avec les interfaces GTK et Qt, il est facile de comprendre pourquoi !

Pour installer avidemux, utiliser le paquet `avidemux` disponible dans [extra]

Cinelerra-CV (Page d’accueil)

Capture Cinelerra

Considéré comme le plus avancé des logiciels de montage et de traitement video non-linéaire pour Linux, Cinelerra-CV (ou Cinelerra Community version) est un projet qui a pour but d’étendre les capacités de la version d’origine de Cinelerra (celle de Heroine Virtual Ltd). Avec le support des shaders OpenGL, de la plupart des codecs, des effects en temps réels, de la floating point compositing et encore beaucoup d’autres choses, il est facile de comprendre pourquoi Cinelerra est reconnu pour sa puissance et ses possibilités.

Pour installer Cinelerra-CV, utiliser le paquet `cinelerra-cv` disponible dans [community]

Kino (Page d’accueil)

Capture Kino

Avec une excellente intégration de l’interface IEEE-1394 pour la capture vidéo, le contrôle et l’enregistrement VTR à partir de la caméra, le support de multiples clips vidéos et un nombre extensible de formats supportés incluant DV AVI, MP3, Ogg vorbis, MPEG et le RAW DV, Kino est un autre excellent choix pour faire des montages vidéos sous Linux. Construit à partir du toolkit GTK+, Kino fournit aussi un projet extensible et un support multi-langue. Si vous cherchez un logiciel de montage vidéo léger tout en restant complet, celui-ci sera idéal pour débuter.

Pour installer Kino, utiliser le paquet `kino` disponible dans [extra]

LiVES (Page d’accueil)

Capture LiVES

LiVES (ou LiVES is a Video Editing System) est un logiciel de montage video facile à utiliser, mais incroyablement puissant qui allie performances des vidéos en temps réel et les possibilités du traitement non-linéaire dans une application de qualité. Capable d’éditer la plupart des formats video, de gérer du flux entrant et sortant, de mixer des clips en temps réel et d’utiliser des dizaines d’effets, LiVES est assez complet pour un professionnel tout en restant suffisamment simple pour les débutants.

Pour installer LiVES, utiliser le paquet `lives` disponible dans AUR

Clôture

Ainsi s’achève une newsletter Arch Linux de plus. Nous espérons sincèrement que vous avez aimé lire celle de ce mois-ci autant que nous avons apprécié la réaliser pour votre plaisir. Merci de nous contacter si vous voulez donner votre opinion et/ou vos suggestions d’améliorations. Nous aimons aussi les contributions d’utilisateurs, alors n’hésitez pas à nous soumettre votre article.

Copyright © 2009, Arch Linux Magazine Team